99,98 % de laitues récoltables : voici comment DCM aide Bert de Keyser à obtenir une culture de laitues quasi parfaite
À propos de ce client
Nom
Bert de Keyser
Secteur
Cultures légumières de plein champ
Localisation
Wavre-Sainte-Catherine (Belgique)
Vous cherchez des retours d’expérience sur l’utilisation de REDU-ACT® dans la culture de laitues ? Dans ce témoignage client, Bert de Keyser explique comment il a quasiment éliminé les pertes grâce à un traitement ciblé du sol.
« Le résultat est stupéfiant. Je vois maintenant un taux de récolte de 99,98 % et en fait on n'ose presque pas le dire, mais c'est proche de la perfection. »
– Bert de Keyser
Bert de Keyser et le défi
« Je cultive des légumes depuis 37 ans maintenant », commence Bert de Keyser. Son exploitation à Wavre-Sainte-Catherine est volontairement de petite taille, mais résolument axée sur la qualité. Aujourd'hui, De Keyser dispose d’environ 6 500 m² de production sous serre et d’un hectare et demi en plein champ. « En fait, notre entreprise est assez petite, mais nous produisons une gamme diversifiée principalement destinée au marché du frais avec des légumes de haute qualité plutôt qu’une production de masse. Notre approche a toujours été : la qualité doit être optimale », explique-t-il. « Je réfléchis toujours hors des sentiers battus. Au début, nous avons cultivions des laitues et des tomates sous serre, ainsi que des choux-fleurs et des poireaux en plein air. Entre-temps, nous avons arrêté la production de tomates et nous nous sommes tournés vers d’autres variétés de salades, puis plus tard vers les panais, les endives et le radicchio.”
Qu’il cultive sous serre ou en plein air, un principe reste essentiel : « Beaucoup de choses sont identiques : il faut prêter attention au sol et veiller à ce qu'il soit en bon état. La base est toujours de commencer avec un sol sain et de bonne qualité pour obtenir une plante forte et résiliente. » Bert en est d’autant plus conscient maintenant que de plus en plus de produits phytosanitaires ne peuvent plus être utilisés. « Cela demande toujours un peu de réflexion. Nous voulons réduire autant que possible le nombre de corrections à faire. C’est pourquoi je préfère partir de plantes robustes sur un sol de bonne qualité. »
Cependant, ces dernières années, Berta été confronté de plus en plus souvent à des différences inexplicables dans sa serre de laitues. « Nous avons constaté ici et là des endroits où la culture poussait moins bien, où les plants de laitue avaient pris du retard et où nous ne pouvions pas atteindre le poids minimum pour pouvoir les vendre », raconte Bert. « On a alors tendance à penser que certains problèmes finiront par se résoudre d’eux‑mêmes. Mais ce n’était pas le cas : après des années d’application de différents produits, de petites quantités de sel s’étaient progressivement accumulées dans le sol. Avec le temps, cette accumulation est devenue suffisamment importante pour nécessiter une intervention. »
Une communication ouverte avec DCM
Bert a d’abord choisi de simplement réduire l’intensité de ses cultures. Mais lorsqu’il est devenu clair que cela ne suffirait pas à résoudre les problèmes, il a décidé de faire appel à des renforts. « Sur les conseils de DCM, des prélèvements de sol et de plantes ont été effectués et des recommandations ont été formulées concernant l’utilisation d’amendements du sol. J'ai alors décidé d'opter pour une solution complète. »
Ce n'est pas un hasard si Bert s'est tourné vers DCM. « J'ai toujours eu un lien avec eux. Ils m'ont soutenu depuis le début de ma carrière, surtout en ce qui concerne la culture de laitue. » Qu'est-ce qui l'attire le plus dans l'approche DCM ? « Je pense que c'est leur professionnalisme, leur ouverture d'esprit et leur approche axée sur les solutions. Lorsqu'ils travaillent avec une approche intégrée, tous les composants sont alignés. Cela ne présente que des avantages. » De plus, la communication ouverte se déroule dans deux directions. « J'ai partagé mon schéma complet avec DCM pour que d'autres producteurs puissent également en profiter. Nous sommes peut-être concurrents, mais si une telle approche permet d'aider quelqu'un d'autre, alors il faut le faire. »
Aucune difficulté au démarrage
Bert a délibérément choisi de procéder à une remise à zéro complète de sa serre. « En été, la serre est restée vide et nous avons d'abord utilisé REDU-ACT® pour contrôler le sel dans le sol. Parallèlement, nous avons également utilisé VIVISOL® avec des bactéries Bacillus pour stimuler la vie du sol et améliorer sa structure, et ANTAGON® avec des champignons Trichoderma pour stimuler le sol. Ces trois produits ont été utilisés simultanément. Ensuite, nous avons utilisé UNI-MIX A comme engrais de base, avec un petit complément d'oligo-éléments réalisé avec MICRO-MIX YELLOW.» Il n'y a pas eu de problèmes majeurs au démarrage. « J'avais bien géré le timing et établi une bonne planification. Nous avons tout appliqué et, à présent, tout se déroule normalement. Nous travaillons actuellement sur la première culture après l'application des différents produits DCM, et dès que nous constaterons à nouveau des problèmes dans la culture, nous saurons comment intervenir. »
Bert a également abordé de façon créative la manière de l'administrer. « Normalement, REDU-ACT® est donné avec l'irrigation, mais j'ai mis au point mon propre système, à savoir un pulvérisateur de produits phytopharmaceutiques à rinçage : un robot suspendu au rail tubulaire avec lequel nous appliquons normalement les produits phytopharmaceutiques. Comme ce système permet une répartition fine et correcte, je l’ai utilisé pour répartir la bonne dose de REDU-ACT® dans la serre. Ensuite, j’ai continué le rinçage à l’eau afin d’évacuer le sel de manière uniforme. »
Des inspecteurs surpris grâce à DCM
L'impact du traitement du sol sur la culture de la laitue n’est laisse guère de place à l’imagination. « Je pense que j’obtiens actuellement un taux de récolte de 99,98 % », explique Bert. « Je ne peux pas dire que j'ai dû jeter une seule laitue. De plus, les plants poussent de manière très uniforme. » Il illustre cela par un exemple concret tiré de la pratique. « Je livre mes légumes à la coopérative BelOrta à Wavre-Sainte-Catherine. Des contrôles aléatoires y sont effectués, au cours desquels six caisses sont pesées pour estimer le poids d'un lot. Les inspecteurs ont constaté que ces six caisses affichaient exactement le même poids, ce qui est assez rare. C’était sans doute un hasard, mais cela illustre bien l'uniformité de la culture. »
Et cela ne s'arrête pas au poids. À la question de savoir si la couleur, la qualité et la formation des feuilles se sont améliorées, il répond en souriant : « On n'ose guère le dire, mais en réalité, c'est parfait. Le résultat est stupéfiant. » Il considère également cette approche comme un investissement dans la résilience à long terme. « Nous devons évoluer vers une situation où nous prenons grand soin de nos sols. En renforçant le potentiel de croissance du sol grâce à une amélioration réfléchie de sa structure et à une fertilisation efficace, les plantes deviennent plus résistantes. Au final, c’est là que l’on y gagne le plus. »
Rechercher des solutions
Bert sait clairement pour quels collègues cette approche peut être intéressante. « J'entends encore beaucoup de producteurs qui cultivent en pleine terre sous serre se plaindre des restrictions toujours plus nombreuses quant à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Mais il ne faut pas rester focalisé sur les aspects négatifs ! Il existe des solutions », souligne-t-il. « Demandez conseil à un professionnel et mettez ses conseils en pratique. » Il voit également des risques dans certaines solutions rapides. « J'entends parfois des collègues dire qu’ils vont ajouter du compost dans la serre pour augmenter la teneur en matière organique et en humus. Bien sûr, cela peut sembler logique. Mais on introduit alors un produit externe dont on ignore s'il contient des maladies fongiques ou des restes de graines de mauvaises herbes. On prend donc un risque important et il faudra peut‑être corriger ensuite. » C'est pourquoi Bert préfère les produits contrôlés. « Ainsi, on est tranquille », dit-il. « Il s'agit d'évaluer correctement les risques liés à la culture, ceux sur lesquels on peut agir et ceux sur lesquels on n’a aucune prise. On maîtrise moins certains ravageurs, mais si l’on part d’un sol sain et équilibré, on dispose déjà d’une base solide. »
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