Résultat : une forte diminution des pertes
Le résultat le plus concret est sans équivoque : au cours des deux dernières années, caractérisées par des conditions climatiques différentes, Marc a vu les pertes diminuer jusqu’à un niveau qu’il qualifie lui-même de « très faible », proche de zéro. « Par le passé, selon les conditions, nous enregistrions parfois des pertes totales d’environ 3 %. Aujourd’hui, nous sommes à 0,8 %. C’est presque rien. » Et cette différence n’est pas seulement visible à la fin de la saison. Selon Marc, elle se manifeste dès le départ : « Au début de la saison de croissance, vers avril/mai, on voit déjà si un lot démarre bien. Lors des étés humides, des pertes peuvent encore survenir en juillet et en août, mais là aussi, nous constatons une nette amélioration. » Moins de pertes signifie non seulement moins de plantes perdues, mais aussi moins de travail de tri et de remise en état, ainsi qu’une plus grande sécurité d’approvisionnement à l’approche de la période de commercialisation.